Poème
La gazette n°4 | 1er Décembre 2004 | Lu 1635 fois | 0 Commentaire
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Rien à dire... tout est là.
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Petit bout de Paradis
Là quelque part
s'ennuie
Grain de poussière
dans le néant de mes pensées
tu t'es logé à jamais
voulant te satisfaire
je ne pourrais que jubiler
de te revoir enfin
de me glisser
dans ton regard
celui que personne ne peut voir
L'air hagard
mes yeux sillonent la mélancolie
je cherche au hazard
la tendresse de cet ami
Les sentiments ne sont que plus fort
quand la passion les dévorrent
quand le coeur n'écoute plus le corps
s'installent alors les remors.
A tout ton être, mon âme aspire
l'absence me fait souffrir
Arrive alors cette lueur rouge et alarmante
soudain, besoin d'une âme consolante
Aspirant être le bonheur
le cupidon de quelqu'un d'autre
survolant les vallées de pleurs
niant ce mal qui est le nôtre
Espoirs, images et rêveries
me transportent à l'infinie
dans les labyrinthiques de mon encéphale
s'engouffrent en moi dans un dédale
Tu vois moi je dessine
les contours d'un "nous" que je devine
mais c'est en moi-même
que l'impatience se sème
Penser à ce qui aurait pu être
mais qui jamais ne sera
laisse paraître
à un je ne sais quoi??
un malaise
mal à l'aise
une frustration qui glace la raison
un soupçon à l'abandon
Je m'évade dans ta lumière
où mon coeur exagère
où depuis toujours je me perds
un paradis : grain de poussière...