
Il est quatre heures du matin, mon réveil sonne. Il faut que je me lève car aujourd’hui, c’est le grand jour! Je pars enfin pour Rimouski. C’était presque devenu un rêve du petite fille, depuis l’âge de 10 ans que je voulais y revenir, maintenant j’en ai 17 alors faîtes le calcul !
En ce moment je suis sûre qu’une bonne partie d’entre vous se demande : « Mais c’est où et c’est quoi Rimouski? ». Pour vous répondre je vous dirais que c’est une ville qui longe le littoral du Fleuve St-Laurent que l’air y est salin et qu’il fait bon y vivre. Regardez donc sur la carte, comme vous pouvez le voir, ce n’est pas la porte à côté !
(Source Mappoint : http://fr.mappoint.sympatico.msn.ca)
Quinze minute avant de partir, je vais réveiller mon chien, Boule de Neige en lui disant ceci : « Hey bébé, tu viens-tu faire un p’tit tour en auto? » Juste au mot auto, mon chien est déjà devant la porte à nous attendre. La petite promenade dure 6 heures. C’est un peu dur pour les jambes, mais c’est un vrai bijou pour tout mes autres sens. Rendu à Trois Pistoles, à environ 1h de Rimouski, le fleuve s’offre à nous pour nous reconduire vers destination.
Le nom de Rimouski provient du nom d’une rivière qui se nommait à l’époque de la colonisation : Animouski. Ce nom provennant lui même des Saulteux, une tribu d’amérindiens. Animousk veut dire chien et ki demeure, donc avec un tantinet de logique on obtient la demeure du chien.
Avec sa piste cyclable sur le long du fleuve, cette ville nous donne des airs de grandes villes américaines comme on le voyait souvent dans quelques téléséries. C’est bien joli mais on a eu tout le temps du brouillard. Faut dire que l’été au Québec a été assez moche, m’enfin il reste encore quelques semaines. Une autre chose qui a retenue mon attention est le phare de Pointe au Père. Bien que notre motel était à plus de 45 minutes de marche à pied du phare, j’ai pris mes souliers de course, mon courage à deux mains et la laisse de mon chien pour allez voir ce phare de plus près! J’en ai profité pour prendre quelques clichés. Franchement, il va falloir soit que je prenne des cours de photographie ou que je m’achète un appareil numérique! Vraiment, ça ne vaut pas grand chose… M’enfin! Rendu sur place, j’ai vu qu’il y avait plein de chose aux alentour! C’est vraiment la place pour impressionner les touristes! On peut monter tout en haut du phare (et oui, on peut!)
Une étrange bâtisse a attiré mon regard. Elle avait une forme bien bizarre. Je ne l’ai pas pris en photo puisque qu’il m’en restait une et je voulais poser le phare! Pour en revenir au bâtiment, c’était un autre de ces trucs touristiques qui lui parlait du naufrage de l’Empress Of Ireland.
Hey ou! ce joli lieu à été témoin il y a maintenant 90 ans d’un naufrage de bateau de passager. L’événement a eu lieu la même à quelques mois près de la tragédie du Titanic, pour moi c’était une des première fois que j’en entendais parler même s’il y avait eu plus de décès. Faut croire, bien avant même l’ascension de leur « puissance » les américains commençaient à nous voler la « vedette ».
Quelques jours après de nombreuses visites chez les miens (la raison principale de ce voyage était de visiter la famille de mon père, pas le tourisme !) La tête remplie d’images, pleine d’idées et de choses nouvelles sur le passé des gens que j’aimais et que plus ça va, plus je réalise que je ne sais rien sur eux et surtout je suis revenue à Montréal.
Trois jours n’étaient pas assez, comme toujours j’en voulais plus encore et toujours plus. Mais il faut ce dire qu’après tant d’années, est-ce que j’aurai continué d’apprécier l’odeur saline et humide des rues de Rimouski? Faudrait expérimenter, mais je suis assez bien comme ça, dans mon petit trou au sud de la métropole. Alors, à l’année prochaine peut-être?
Pour en savoir plus, visitez aussi : http://www.royallepage.ca/rimouski/links3.htm