Avec mes souvenirs tu t'endors
Soudain mon esprit s'évade alors
Laissant place au néan de la nuit
Le palace de mes insomnies
Je me berce d'illusions
A faire palir les étoiles
Mon coeur à l'abandon
Profite d'une escale
Pour laisser se consummer
Le papier noirci que je veux oublier
Des morceaux de ma vie
Que chaque jour je fuie.
Mes rêves se mêlent
Dans ce ciel
Assise à ma fenêtre
Je cultive mon bien-être
J'écoute le silence
Dans lequel mon âme danse
La nuit se meurt, elle pleure
Ses larmes perlent sur,
Toi, adorable nature
Le ciel pailleté disparaît
Je distingue la clarté
D'une nouvelle journée
L'aube je dessine
La lumière je devine
Avide de liberté
J'ai soif de gaïté
J'enfile mon deguisement
Et me jure que jamais je ne ments
A nouveau je souris
Et renferme ma mélancolie...
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